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Petit lexique de la pédagogie
de l'échange et de la rencontre

sommaire

Groupe (-classe, d’apprentissage, de projet, de référence)

La nature, la forme et l'importance numérique des groupes qui peuvent participer à un tel projet d'échange de documents sont très variables. Nous y trouvons :

  • des groupes-classe habituels à tous les niveaux (primaire, secondaire),
  • des groupes de projet (par exemple de Projet d'Activités Educatives / PAE) regroupant plusieurs classes (cf. projet *) ou créé pour les besoins d'une " Projektwoche " (semaine banalisée),
  • des groupes relevant du domaine optionnel et/ou de l'enseignement facultatif ;
  • des groupes constitués uniquement pour participer à une rencontre.

La coopération est bien évidemment très marquée par la nature des groupes impliqués, par les possibilités mais aussi les contraintes qui leur sont liés.

On retrouve là bien souvent l’expression même de l’attitude ambigüe qui est bien souvent de mise par rapport aux échanges : les groupes sont constitués juste le temps de faire celui-ci, à cette seule fin, et n’ont pas d’existence en dehors de ce moment à part dans une vie scolaire " normale ".

Il est donc important d’établir un lien entre la nature du projet et la nature du groupe d’élèves (plus ou moins homogène sur le plan de l’âge, appartenant à une même classe, si oui, de quelle(s) discipline(s), comprenant des " anciens " et des " nouveaux ", etc) qui est censé y participer et d’entrevoir quel cadre donner à une pédagogie de l’échange et de la rencontre. Comme l’a montré notre travail avec les enseignants et d’autres projets dont nous rendons compte ici, l’attention des acteurs de ce genre de démarche doit porter sur la question des ressources disponibles (connues et à découvrir), y compris sur les disponibilités institutionnelles en se posant des questions telles que : où placer le projet dans l’établissement, à quels élèves s’adressent-ils, quelles conditions suppose-t-il pour avoir des chances de réussir , faut-il créer un nouveau cadre ?

Il convient enfin de souligner que la coopération avec d’autres établissements, en particulier étrangers, " donne des idées ", car elle oblige les enseignants à envisager d’autres possibilités de faire (cf. comparaison *). Rares sont en effet dans notre travail les exemples où on a les mêmes groupes, les mêmes disciplines ou les mêmes dispositifs de part et d’autre. On peut voir dans ce décalage entre les groupes un handicap ou au contraire la source de nouvelles expériences et de nouvelles réflexions (cf. par exemple le projet Marseille-Francfort /les acteurs adolescents).

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