exemples+konzepte Coopérer, se Comprendre, se Rencontrer

Petit lexique de la pédagogie
de l'échange et de la rencontre

sommaire

Planification / programmation

Il convient d'insister particulièrement sur le rôle-clé que joue dans le " contrat de coopération " la planification, en particulier dans le cas d'un projet s'étendant à toute une année. Nous conseillons d'utiliser d’abord, pour ce faire, les calendriers scolaires des pays respectifs indiquant toutes les vacances, tous les jours fériés, tous les évènements qui peuvent entraîner des perturbations par rapport à l'emploi du temps " normal " et qui risquent de devenir des obstacles ou des sources de retard ou de perturbation. (cf. gestion du temps *).

En second lieu, il convient d'élaborer un échéancier contenant les dates d'envoi, les phases d'élaboration et de traitement des productions, etc (cf. Elèves sans frontières : télécopie...). L'expérience nous a prouvé qu'il valait mieux ne pas fixer de dates trop précises mais plutôt prévoir une échéance du type: " début du mois ". D'autre part, plus on s'y prend tôt, mieux cela vaut.

Une certaine souplesse avec des battements possibles peut faciliter la tâche des enseignants et des élèves pour éviter d'être toujours sous la pression du temps et des échéances, surtout quand on commence, pour la première fois, un échange de productions sans pouvoir se référer à une quelconque expérience. Les réactions, les échos et les demandes d'information complémentaire ne doivent pas être sacrifiés ou mis à l'écart sous prétexte d'un risque de retard par rapport au calendrier prévu initialement. Il faut tenir compte des impondérables et aussi du fait qu'un groupe peut décider d'utiliser " à fond " un envoi qu'il trouve intéressant.

En cas de retard, il est important de prévenir le groupe partenaire afin qu'il puisse prendre ses dispositions. Quoiqu'il arrive, il convient de respecter les engagements pris au début du projet pour la durée de l'échange, car une interruption de la coopération en cours de route aurait des conséquences très négatives.

En résumé, on voit à quel point cette planification est vitale pour le bon déroulement de la collaboration, mais qu’elle n’est pas un absolu et donc qu’elle est une aide et non une servitude. Planifier et improviser si besoin est ! Comme le dit si bien Richterich, cette pédagogie rappelle à maints égards la musique de jazz où l’improvisation joue un rôle si important : les thèmes et les harmonies sont connues et pour le reste on voit en situation ! On ne rejoue pas note pour note une partition fixée à l’avance.

retour

F E R M E R

preparation linguistique